D'après le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, plus de 175 élèves et enseignants ont été victimes d'une attaque inhumaine. Cette tragédie a été décrite comme un crime de guerre et un crime contre l'humanité lors d'une session d'urgence au Conseil des droits de l'homme de l'ONU.
Le 27 mars, Téhéran a dénoncé devant le conseil les actions militaires américaines, qualifiant l'attaque d'une école à Minab, survenue le premier jour d'un conflit au Moyen-Orient, de calculée. Le ministre Araghchi a exprimé son indignation, déclarant que l'attaque a causé la mort de plus de 175 innocents, choquant la communauté internationale.
Volker Türk, le représentant des droits de l'homme de l'ONU, a évoqué l'horreur provoquée par cette attaque et a plaidé pour la nécessité de justice dans cette affaire. Il a appelé à des enquêtes approfondies sur les violations des droits des enfants dans les conflits.
Les États-Unis face à leurs responsabilités
Le président américain, tout en niant dans un premier temps toute implication, a semblé se rétracter en affirmant qu'il « s'accommoderait » des résultats d'une enquête du Pentagone. Les informations rapportées par The New York Times indiquent que l'attaque pourrait être le résultat d'une erreur de ciblage impliquant l'armée américaine.
"À l'heure où les agresseurs américano-israéliens affirment posséder les technologies les plus avancées, nul ne peut croire que l'attaque contre cette école ait été autre chose qu'un acte délibéré"
Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangèresLors d'une réunion d'urgence à l'ONU à Genève







