Première visite à l’étranger pour le chef de la diplomatie américaine depuis le conflit avec l’Iran.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a fait son entrée à l’abbaye des Vaux-de-Cernay, située près de Paris, le 27 mars 2026, pour participer à la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7. Les discussions se concentrent principalement sur la guerre au Moyen-Orient, qui impacte l’économie mondiale.
Il s’agit de la première mission à l’international pour Rubio depuis le début du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Lors de cette réunion, il sera pressé par ses homologues de clarifier la stratégie américaine face à cette crise.
À l’ordre du jour, la réouverture du détroit d'Ormuz, que Rubio évoquera avec ses homologues allemands, britanniques, canadiens, français, italiens et japonais.
Une économie mondiale en péril
Au démarrage du sommet, Yvette Cooper, la cheffe de la diplomatie britannique, a demandé une « résolution rapide » du conflit, soulignant que l’Iran « prend l’économie mondiale en otage ». Avant ce sommet, la ministre canadienne des Affaires étrangères, Anita Anand, a aussi souligné l’urgence d’une désescalade au Moyen-Orient. « Il faut utiliser les voies diplomatiques pour favoriser une désescalade et atténuer le choc économique », a-t-elle affirmé, en s’exprimant dans les deux langues officielles du Canada.
Dans un récent communiqué, les ministres des Affaires étrangères du G7 ont également demandé « la fin immédiate et inconditionnelle des hostilités du régime iranien », reflétant ainsi la pression croissante sur le problème.







