Dans une publication sur Truth Social, Donald Trump a déclaré ce mercredi 1er avril que l'Iran avait formulé une demande de cessez-le-feu, alors que les États-Unis sont dans leur 33e jour de conflit au Moyen-Orient. [source]
Dans ses commentaires, Trump a affirmé que le président iranien actuel, qu'il décrit comme moins radical et plus avisé que ses prédécesseurs, a demandé un cessez-le-feu aux États-Unis.
Cependant, Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, a précisé lors d’une entrevue sur Al Jazeera que l’Iran n’était pas en "négociations" avec les États-Unis, mais envisageait des "échanges" qui incluent des menaces.
Le président iranien, Massoud Pezechkian, a exprimé la volonté de son pays de "mettre fin à la guerre", à condition d’obtenir des garanties pour éviter toute nouvelle agression.
Le sujet délicat du détroit d'Ormuz
Trump a également signalé qu'il n’était pas prêt à entamer des discussions sur un cessez-le-feu tant que le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour le commerce maritime, n'était pas entièrement libre.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont réagi en affirmant que le détroit restera inaccessible pour les "ennemis" de la nation, affirmant que la situation maritime est complètement sous leur contrôle. Leur communiqué, diffusé par la chaîne d'État, indique que les menaces américaines sont des gesticulations "ridicules".
Le blocage de ce passage stratégique a entraîné une flambée des prix de l'énergie et un choc dans l'industrie pétrochimique mondiale. Trump a également suggéré que les États-Unis, grâce à leur production de pétrole domestique, peuvent se passer de ces approvisionnements, exhortant la France et d'autres nations à "se débrouiller".[source]
Les frappes américaines se poursuivent
Malgré ces déclarations, Trump a menacé de poursuivre les frappes contre l'Iran, déclarant que son objectif était de "réduire l’Iran à néant" ou de "le ramener à l’âge de pierre". Ces frappes ont déjà causé des dégâts significatifs dans des complexes sidérurgiques en Iran, comme l’a rapporté l'agence Fars, précisant que des attaques massives ont endommagé la compagnie sidérurgique Mobarakeh, l'une des plus grandes du pays.
Selon cette source, d'autres installations, comme Sefid Dasht, ont également subi des dommages importants suite aux frappes israélo-américaines.







