Dans les rues de Port-au-Prince et dans d’autres villes, les méthodes violentes de domination territoriale se sont banalisées, engendrant meurtres, enlèvements et autres atrocités.

Le premier sinistre, responsable d’une lutte anti-gang, a récemment convenu que “la situation actuelle nécessite des solutions durables et effrénées”. En effet, selon Le Miami Herald, les récentes attaques dans l'Artibonite sont symptomatiques d'un climat général d'impunité et de chaos.

Dans ce contexte, un policier kényan a perdu la vie le 24 mars dernier, comme l’indique The Haitian Times, faisant partie d'une mission multinationale jugée insuffisante face à l'intensification des violences. Il est prévu que cette mission soit remplacée en avril prochain par une nouvelle Force de répression des gangs (FRG), qui aura un mandat plus offensif pour rétablir la sécurité.

“80 à 90 % de la capitale est sous l'influence directe ou indirecte des gangs,” révèlent les autorités locales, privant la population de sa liberté de circulation et de sa sécurité.