L’ancien président est attendu samedi 25 avril à Liffré (Ille-et-Vilaine) aux côtés d’autres figures politiques de la gauche pour "Le Printemps du Souffle Breton". Cet événement, organisé un an avant l’élection présidentielle de 2027, réunit des leaders de la social-démocratie pour discuter des enjeux futurs.
La présence de personnalités de gauche telles que Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot et Boris Vallaud lors de cette réunion illustre une volonté de rassembler les différentes sensibilités du mouvement. Selon France 3, cet événement pourrait servir de tremplin pour une discussion sur la candidature unique des gauches à l'approche des élections.
L'envie "d'être utile" à nouveau
Dans un entretien accordé à Marianne, François Hollande a exprimé sa volonté de "se préparer" à un nouveau défi, motivé par le désir "d'être utile" à la France. Son retour sur le devant de la scène, après un mandat marqué par des réformes controversées, semble susciter des réactions partagées.
D'autres figures se positionnent déjà pour 2027, comme Raphaël Glucksmann et Bernard Cazeneuve. Tandis que le leader du Parti socialiste, Boris Vallaud, appelle à la rapidité dans le choix d’un candidat capable de rivaliser avec les Insoumis, Hollande préfère prendre le temps de réfléchir à son projet.
Mise en route vers 2027
À 71 ans, l’ancien président prépare également un livre qui devrait voir le jour cet automne, selon 20Minutes. Une nouvelle association, "Démocratie 2030", destinée à soutenir sa campagne, a récemment été fondée par des économistes de gauche.
Parallèlement, un pré-programme serait en cours d’élaboration, avec plusieurs grands axes différenciés de son précédent mandat, notamment axés sur l’éducation, la recherche et le savoir, comme l’a souligné Wilfrid Pailhès, cadre proche de l’ex-président.
Le candidat de la "stabilité" ?
Alors que l’idée du retour de Hollande suscite des interrogations, notamment en raison de sa popularité contestée en 2017, certains voient en lui un vecteur de stabilité en ces temps de crises multiples. Wilfrid Pailhès affirme que "la candidature d’un ancien président pourrait apporter un sentiment de sécurité" dans un paysage politique en proie à l’instabilité. Pour Hollande, c'est un défi à relever, persuadé que son expérience peut rendre sa candidature légitime.







