Face aux attaques contre leur mode de vie, les Français ressentent le besoin de défendre leur liberté d'expression, d'humour et de créativité. Ils ne devraient pas avoir à subir les accusations de racisme, de fascisme ou d'islamophobie pour leurs convictions.
De son côté, la gauche, dans un effort désespéré de survie, s'illustre par ses réflexions mesquines. Elle tend à faire appel à l'Arcom pour censurer certaines voix médiatiques comme CNews, tout en cherchant à faire disparaître des événements culturels jugés non conformes à la pensée dominante. Le député du Parti Socialiste, Arthur Delaporte, a récemment interpellé le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, pour demander l'interdiction de rassemblements proches des traditions françaises, évoquant une alcoolisation massive des participants, une vision très réductrice de ces événements. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, a exprimé son indignation face à ces banquets, considérés comme une insulte envers les musulmans vivant en France.
Politique de l’effacement
Il est temps de dire aux censeurs et aux individus moralisateurs de changer de cap. Les Français de souche ne devraient pas souffrir en silence face à l'agression de leur culture. Ils doivent pouvoir rire, s'exprimer et chanter sans avoir peur de représailles étiquetées. Si un véritable virus existe, ce n'est pas celui annoncé par l'OMS, c'est l'idéologie islamiste qui s'intensifie, soutenue par des groupes comme les Frères musulmans qui cherchent à faire plier la France à leur vision.
Le président Emmanuel Macron, en proclamant que l'arabe est désormais la deuxième langue la plus parlée en France, semble abandonner toute défense de la culture nationale. Richard Millet, auteur et penseur, déplore que la France ne réussisse plus à valoriser son patrimoine linguistique et culturel, un constat alarmant qui pourrait mener le peuple à se sentir en état de légitime défense.
Rien n’est perdu
La transformation de Radio Nova en un bastion du progressisme souligne la direction préoccupante que prend certaines institutions. Des humoristes de cette chaîne, comme Pierre-Emmanuel Barré, profèrent des souhaits de violences verbales envers ceux qui osent critiquer l'islamisme. Pourtant, à l'opposé de ce climat toxique, les festivaliers de Cannes ont applaudi le film L'Abandon, qui retrace le drame de l'assassinat du professeur Samuel Paty. Ce contraste illustre un changement d'attitude : face à la gauche désormais vue comme extrémiste, de nombreuses voix se lèvent.







