C'est dans une ambiance chaleureuse que s'est tenue, ce vendredi 20 mars, l'installation du conseil municipal à Tonnay-Charente, présidée par le sénateur PS Mickaël Vallet. Rémi Justinien, triomphant au premier tour avec 64 % des voix contre 36 % pour Fernand Troale, a officiellement pris les fonctions de maire, une position qu'il considère comme le "plus beau fauteuil de France".
Ému, il a métaphoriquement déclaré : "Je me sens un peu comme un coureur à qui l’on vient de passer le relais", avant de rendre hommage à son prédécesseur, Éric Authiat, saluant son "bilan positif et porteur d’espoir". En évoquant son profond attachement à cette "petite terre mouillée", il a précisé qu'on lui avait donné l'opportunité de faire ses premiers pas en tant qu’élu.
Dans son discours, Justinien a tracé une ligne directrice claire pour son mandat, insistant sur la nécessité de "défendre le rôle de la puissance publique pour aider ceux qui souffrent et accompagner ceux qui créent".

Il a également promis une opposition respectueuse, déclarant : "Je vous laisserai la place qu’il faudra pour que notre opposition ait un débat démocratique et sain". Au cours de ce conseil, huit postes d'adjoints ont été votés, avec Patrick Orçonneau comme premier adjoint.
Sans omettre la nécessité de dialogues constructifs, l'opposition a immédiatement soulevé des sujets cruciaux, tels que le chantier du Pont suspendu, dont le coût total est estimé à 10 millions d'euros. Un enjeu qui promet d'animer les débats des six prochaines années.







