L'essentiel
Battu au second tour des élections municipales 2026 à Montauban (Tarn-et-Garonne), Arnaud Hilion, le candidat socialiste soutenu par Les Écologistes (34,40 %), a exprimé sa gratitude envers ses électeurs. "Votre mobilisation nous honore et nous oblige", a affirmé la tête de liste de Vivre Montauban.
"Merci pour tous vos soutiens." Avec ces mots, Arnaud Hilion, battu par Didier Lallemand (37,86 %), candidat soutenu par l'Union des droites pour la République (UDR) et le Rassemblement national (RN), a pris la parole pour encourager ses partisans, le mardi 24 mars 2026.
En dépit de sa défaite, Hilion a souligné l'importance du soutien populaire, déclarant : "Votre engagement et vos témoignages nous honorent et nous obligent", en parlant au nom de ses 50 colistiers. "Nous n’avons pas réussi à faire reculer l’extrême droite et je le déplore. Mais je ressens également de la fierté", a-t-il ajouté, rappelant son rôle de conseiller municipal d'opposition.
"Ce n’est pas une fin, c’est une base solide"
Hilion a pris le temps de réfléchir sur sa campagne, la qualifiant de "digne, respectueuse et fidèle à nos engagements". Il a exprimé son désir de faire de la politique d’une manière claire, constante et sincère. "Avec 34,41 %, vous êtes nombreux à avoir fait ce choix. Ce n'est pas une fin, c'est une base solide", a-t-il déclaré, saluant l'engagement de ses colistiers.
Dans une déclaration forte, Hilion a affirmé : "Montauban ne sera pas un laboratoire de stratagèmes politiques qui brouillent les pistes. Une autre voie existe. Nous avons commencé à l’ouvrir et, avec détermination, nous continuerons à la faire vivre." Ces paroles résonnent comme un appel à l’action pour ses partisans et un défi lancé aux dirigeants actuels.
Cette détermination a été également saluée par des analystes politiques, qui estiment qu'une forte mobilisation citoyenne pourrait renverser la tendance politique dans les années à venir. "Il est essentiel de ne pas baisser les bras, surtout dans un contexte où les valeurs démocratiques sont en jeu", a affirmé un expert du Parti socialiste, lors d'une interview avec France Info.







