Le 11 mai, un arrêté officiel a porté à douze le nombre de communes bretonnes reconnues en état de catastrophe naturelle, dû aux pluies torrentielles et inondations subies en début d’année. Parmi celles-ci, dix se situent dans le Morbihan : Baud, Camors, Guénin, Malestroit, Missiriac, Peillac, Pleugriffet, Saint-Laurent-sur-Oust, Saint-Martin-sur-Oust et Saint-Perreux. Les communes de Sens de Bretagne (Ille-et-Vilaine) et Quimper (Finistère) complètent cette liste.
Ceux qui s’interrogent sur les conséquences pour d’autres communes trouveront dans cet arrêté que Dinan et Le Quiou, situées dans les Côtes d’Armor, ne sont pas reconnues en état de catastrophe naturelle pour les événements survenus fin février.
Cette déclaration ouvre la voie à un processus d’indemnisation, permettant de couvrir les dégâts par la Caisse centrale de réassurance (CCR), qui prendra en charge les sinistrés lorsque la catastrophe est reconnue par l'État. Comme l’affirme un porte-parole de la CCR, "cette mesure est cruciale pour permettre aux victimes d'aller de l'avant et de reconstruire".
La possibilité de recevoir une compensation pour les dommages causés par les inondations est intégrée dans les contrats d'assurance habitation, cependant, il est important de noter que les dommages causés par le vent ne relèvent pas de cette garantie. En effet, des experts en assurance soulignent que les conditions doivent être claires pour tous les assurés afin d'éviter des malentendus lors des demandes d'indemnisation.
Cette situation souligne l'importance de la solidarité régionale face aux catastrophes naturelles, car la communauté bretonne doit maintenant se rassembler pour surmonter ces épreuves. Les efforts des autorités locales et des citoyens pour aider les sinistrés seront déterminants dans les mois à venir.







