Ce vendredi, Guy Lefrand, le maire sortant d'Évreux, a confirmé sa candidature pour les élections municipales de mars 2026. Lors d'une annonce faite dans son local de campagne, il a souligné qu'il brigue un troisième et ultime mandat en promettant d'éloigner la ville des extrêmes.
« En 2014, Évreux était une ville mal aimée, aujourd'hui, les habitants en sont fiers », a-t-il déclaré, mettant en avant ses réalisations au cours des douze dernières années. Il a cité le renforcement de la sécurité avec 40 policiers municipaux et 110 caméras de surveillance ainsi que la création de deux maisons de quartier et de santé. « Évreux est devenue plus attractive, attentive aux besoins de ses citoyens », a-t-il ajouté.
Dans un souci de rassemblement, Lefrand a présenté une liste renouvelée à 50 % sous la bannière « Unis pour Évreux », s'éloignant des partis politiques traditionnels. Les membres de sa liste incluent des figures locales variées, allant de chefs d'entreprise à des artistes connus. Le maire sortant a insisté sur le fait que cette approche apolitique visait à construire un bloc républicain solide, loin des extrêmes. « Nous n'avons jamais eu autant de risques d'être confrontés aux extrêmes », a-t-il noté en évoquant le climat politique actuel.
Un certain nombre de candidats s'opposent à lui, dont Jean Messiha de Reconquête et Eugénie Petitjean pour le Rassemblement National, ce qui promet une compétition animée dans l'approche à venir des élections. Des analystes politiques avertissent que la fragmentation électorale pourrait favoriser ces nouvelles voix.
Finalement, Lefrand a conclu en affirmant : « À Évreux, nous vivons ensemble en paix, sans conflits communautaires. Le grand remplacement n'est pas une réalité ici ». Cela démontre son engagement à maintenir l'harmonie sociale et à promouvoir un avenir stable pour sa ville.







