Suite à l'annonce tragique de la disparition du jeune militant Quentin, le parquet de Lyon a indiqué qu'il était en quête d'identifier les « auteurs directs » de l'agression mortelle. Lors d'une conférence de presse, plusieurs témoignages significatifs ont été évoqués.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a rapidement pointé du doigt l’« ultra-gauche » comme étant à l’origine de cette agression, en particulier en faisant référence à l'organisation dissoute « La Jeune Garde ». Bien que cette dernière ait nié toute implication, Nuñez a déclaré sur France 2 : « On verra si on confirme ou on infirme que c'était l'ultra-gauche, mais manifestement c'était l'ultra-gauche qui était à la manœuvre ». Ces propos font écho à ceux du ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui a affirmé, « C’est manifestement l’ultra-gauche qui a tué » Quentin.
Le président Macron, appelant au calme, a également dénoncé les « expressions antisémites » qu'il a associées à un parti qualifié « d'extrême gauche ». Cette situation crée ainsi une atmosphère tendue autour d’une affaire qui divise l’opinion publique.
La police cherche les « auteurs directs » de l’agression
Le procureur de Lyon a indiqué qu'une enquête a été ouverte pour coups mortels aggravés après la mort de Quentin Deranque, un jeune homme de 23 ans. Il a été gravement blessé lors d'une agression survenue jeudi, en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences-Po Lyon. Les circonstances entourant cette agression, qui incluent l'utilisation d'armes et la dissimulation de l'identité des assaillants, pourraient rendre les individus responsables encore plus imputables.
Le collectif Némésis, ayant des liens avec l'extrême droite, a affirmé que Quentin avait été agressé par des militants antifascistes. Son état a nécessité des soins intensifs, mais il a tragiquement succombé à ses blessures. La Jeune Garde, selon un communiqué diffusé par son avocate, Me Aïnoha Pascual, a suspendu toutes ses activités et ne saurait donc être tenue responsable des événements.
Alors que la tension monte, plusieurs observateurs s'interrogent sur l'impact que cette affaire pourrait avoir sur la dynamique politique française, mettant en lumière les clivages profonds qui traversent la société actuelle. Selon un expert en sécurité, ces événements soulignent « l'urgence d'un dialogue pacifique et constructif entre les différentes factions politiques ».







