Ce dimanche, la Jeune garde antifasciste, récemment dissoute, a publié un communiqué rejetant toute implication dans la mort de Quentin, un militant nationaliste tué dans une agression à Lyon jeudi dernier. L'organisation a tenu à rappeler qu'elle avait été dissoute par décret du 12 juin 2025, soulignant l'interruption de toutes activités dans l'attente d'une décision du Conseil d'État.
Dans son communiqué, Me Aïnoha Pascual, avocate de la Jeune garde, affirme : "Elle ne saurait être tenue pour responsable des tragiques événements survenus à Lyon le 12 février." Ce soulagement de responsabilité expose les tensions qui perdurent autour de cette affaire explosive.
Les déclarations de la Jeune garde interviennent alors que le collectif Némésis, associé à l'extrême droite, a accusé le groupe antifasciste d'avoir été impliqué dans l'agression de Quentin, qui aurait été victime de militants antifascistes. Toutefois, le parquet n'a pour l'heure établi aucun lien entre les deux parties, laissant planer des incertitudes sur les événements passés.
Ce contexte rappelle qu'en dépit de la dissolution officielle, les tensions entre ces groupes restent vives et alimentent les débats sur la violence politique en France. "L'Histoire du fascisme se nourrit de la glorification de la violence, alors que notre tradition antifasciste prône la vie et l'égalité", a ajouté la Jeune garde, mettant en avant son rejet des idéaux extrêmes.
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