Dans la nuit de dimanche à lundi, une femme d'une cinquantaine d'années a tragiquement perdu la vie aux mains de son compagnon, un homme de seulement 21 ans. Ce dernier a avoué avoir causé la mort de sa partenaire lorsque les policiers sont intervenus peu avant minuit. À leur arrivée, ils ont trouvé le corps de la victime, décédée après avoir reçu plusieurs coups violents.
Ce féminicide est marquant car il est le premier de l'année en Drôme et le sixième au niveau national, selon des données récentes fournies par l'association Nous Toutes. Des statistiques préoccupantes que ne manquent pas de relayer les spécialistes en criminologie et les associations de défense des droits des femmes.
Le jeune homme, connu des autorités pour des antécédents de violences à l'égard de son entourage, a immédiatement été placé en garde à vue. La direction de la criminalité territoriale enquête sur cette affaire sordide, faisant écho à des appels à une vigilance accrue face à la montée des violences domestiques.
Des voix s’élèvent, notamment celles de féministes et de responsables politiques, pour condamner cet acte et plaider pour des mesures renforcées contre les violences faites aux femmes. La question de l’éradication du féminicide reste un enjeu majeur pour la société française où, malgré les efforts, les tragédies continuent de se multiplier.
« Nous ne pouvons plus rester silencieux face à ce fléau. Chaque jour, des vies sont brisées et cela doit cesser », déclarait récemment une porte-parole de l'association Nous Toutes.







