La tension monte sur la scène internationale. Le 1er juin, une coalition de 56 pays, comprenant des membres de l'Union européenne et de l'OTAN, a exprimé sa vive inquiétude à l'ONU. Ils ont qualifié le comportement "inacceptable" de la Russie après la chute d'un drone, qui a atterri sur un immeuble en Roumanie, comme un acte en violation des lois internationales, comme l'a déclaré Oana-Silvia Toiu, ministre roumaine des Affaires étrangères.
"Un drone russe transportant des explosifs a pénétré dans l'espace aérien roumain, ce qui constitue une grave infractions au droit international," a-t-elle affirmé, ajoutant que cela s'est produit "dans le cadre d'une attaque contre l'Ukraine". Cette situation a blessé pour la première fois des citoyens roumains, un fait que Toiu considère comme un tournant dans le conflit. Un appel à une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU a été lancé par la Roumanie, soulignant l'urgence de la situation.
Les experts estiment que cet événement pourrait exacerber encore davantage les tensions entre l'OTAN et la Russie. Selon un ancien diplomate, "ce type d'incident n'est pas juste une question de sécurité régionale; il souligne les risques plus larges d'un conflit plus vaste". Le président roumain, Nicusor Dan, a précisé que le drone en question était un Geran-2, de conception russe, tandis que Vladimir Poutine a contesté cette origine, répétant que son pays ne "menaçait pas les pays européens".
Dans une déclaration où il évoque la nécessité d'une enquête internationale, un analyste militaire a déclaré que "les implications de cet incident pourraient être dramatiques pour la sécurité régionale", invitant les pays occidentaux à rester vigilants.







