Le 24 février 2022, la Russie lançait son offensive en Ukraine, et depuis, chaque jour révèle de nouvelles vérités sur ce conflit d'une ampleur inédite. Au 1.463e jour de cette guerre, les événements ne manquent pas d'intensité.
le fait du jour
Ce jeudi, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a réaffirmé que Moscou n'a aucune échéance pour mettre terme au conflit. Lors d'une prochaine réunion à Genève entre émissaires ukrainiens et américains, il a précisé que les priorités russes étaient claires et qu'elle ne se laisserait pas influencer par des délais externes. Les frappes russes se poursuivent, avec plus de 420 drones et 39 missiles lancés sur l'Ukraine, causant d'importants dégâts dans plusieurs régions, rapportent des sources comme France Info.
la déclaration du jour
« Sera-ce la Russie ou l'Union européenne ? Cette guerre déterminera lequel des acteurs deviendra le troisième pilier – aux côtés des États-Unis et de la Chine – du nouvel équilibre mondial des pouvoirs. »
Sikorski met en garde contre un retour à l'ancienne logique de partage du monde et souligne les dangers que cela représente, notamment pour la Pologne, à l'heure où certains envisagent un « Polexit ».
le chiffre du jour
35 est le nombre de sites de médias russes que l'Arcom, le régulateur français de l'audiovisuel, a décidé de bloquer. Cette mesure est le résultat de sanctions européennes en réponse à l'invasion russo-ukrainienne.
la tendance
Du côté de Budapest, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a semble-t-il réalisé l'urgence de la situation. Engagé dans une tension avec l'UE suite au blocage d'un prêt de 90 milliards d'euros destiné à l'Ukraine, Orbán a exprimé sa volonté de résoudre rapidement ces difficultés politiques pour faciliter la réouverture d'un oléoduc crucial pour son pays, endommagé par les hostilités.
Les évolutions de ce conflit méritent une attention particulière. Alors que la détermination de la Russie semble intacte, les efforts diplomatiques pour résoudre la crise continuent de se multiplier. Le monde attend encore des réponses et des gestes significatifs de la part des nations concernées.







