Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités, a mis fin aux spéculations sur la suppression des jours fériés pour des raisons d'économies.
Lors d'une interview sur RTL le 22 mai, il a catégoriquement affirmé que cette idée n'était pas à l'ordre du jour. "Ce sujet doit être traité avec soin. Si jamais une telle proposition était envisagée, cela nécessiterait un dialogue avec les partenaires sociaux", a-t-il déclaré.
Farandou a souligné que le temps de travail annuel est un "sujet délicat" qui nécessite une attention particulière. "Les Français sont profondément attachés à leurs jours fériés", a-t-il ajouté. En parallèle, il a mentionné qu'une nouvelle journée de solidarité, inspirée du lundi de Pentecôte instauré en 2004, pourrait éventuellement être explorée.
"Il faut que les jeunes et les séniors travaillent davantage"
Le ministre a insisté sur l'importance d'inciter les jeunes et les seniors à entrer plus rapidement sur le marché du travail. "Nous ne sommes pas parmi les bons élèves de l'Europe à cet égard", a-t-il reconnu, tout en présentant un plan pour l'emploi des jeunes. Concernant les seniors, il a souligné qu'il reste encore des efforts à fournir pour les personnes au-delà de 60 ans.
Ces déclarations sont en ligne avec les préoccupations exprimées récemment par plusieurs acteurs économiques, comme mentionné dans un article de France Info, qui a souligné la nécessité d'adapter le marché du travail aux réalités démographiques actuelles.







