Le sujet de la gestation pour autrui (GPA) a suscité une controverse au sein de la majorité. Gabriel Attal, ancien ministre et candidat à la présidentielle, a récemment ouvert le débat en affirmant que la question méritait d'être discutée. Cependant, lors d'une interview sur France 3 le 24 mai, Maud Bregeon a qualifié la proposition de "totalement inacceptable". "Si cette idée est confirmée, je suis en total désaccord", a- t-elle insisté.
"C'est un point sur lequel je suis en total désaccord avec lui", a déclaré Bregeon.
Dans Le Parisien, Attal a reconnu que "le débat sur les questions bioéthiques doit exister et ne doit pas être occulté". Il estime que chaque parti doit se prononcer sur ces sujets, qui touchent à la morale et à la société.
Maud Bregeon, étant d'avis que la GPA contredit les valeurs féministes, a souligné qu'elle ne pouvait concevoir le concept de "GPA éthique", soutenue par certains partisans. "Je ne sais pas ce que signifie 'éthique' dans ce contexte", a-t-elle affirmé, insistant sur la complexité de la maternité et de la parentalité.
Des opinions divergentes au sein du gouvernement
Elle accorde une grande importance à la nécessité d'écouter les préoccupations de la société. Bregeon a également exprimé son hésitation à participer au premier meeting de campagne d'Attal, préconisant une approche unie au sein de la droite et du centre pour présenter un projet cohérent.
En somme, le débat sur la GPA met à jour les différences au sein même du gouvernement, avec des personnalités partageant des points de vue radicalement opposés. Ces divisions pourraient influencer la dynamique politique à l'approche des élections présidentielles de 2027.







