L'ancien maire Gérard Hébrard a souligné : "Le compte financier unique 2025 présenté reflète une gestion rigoureuse des finances publiques en cette fin de mandat, une constante des exercices précédents." Il a également noté un résultat de clôture 2024 très satisfaisant, associé à un programme d'investissement actif, avec un résultat financier 2025 qui atteint 1 772 110 €.
Les dépenses d'investissement se chiffrent à 5 014 367 €, avec des restes à réaliser de 771 910 €, totalisant ainsi 5 786 277 € et un taux de réalisation de 75,81 %. Selon Hébrard, 2025 a été une année marquante en termes d'investissements, avec la création de promenades, sans recourir à l'emprunt. Cela a permis de maintenir une situation financière solide grâce à une maîtrise des dépenses de fonctionnement et des investissements bien planifiés.
Il a quantifié le ratio de désendettement à 4,3 années, ce qui est considéré comme exceptionnel par les analystes financiers, soulignant la gestion saine de l'endettement et une épargne robuste, facilitant le remboursement rapide des emprunts. "Les investissements peuvent être engagés en toute confiance, étant donné la trajectoire financière maîtrisée et durable", a-t-il conclu.
Un budget sans ambition
En revanche, le budget supplémentaire a suscité des critiques. Hébrard a relevé une hausse de 3,92 % des dépenses de fonctionnement, avec 318 522 € consacrés aux charges générales. Les coûts des fêtes et cérémonies ont également augmenté de 5,12 %, tandis que les catalogues et imprimés connaissent une augmentation de 17,6 %. Il a regretté que la taxe foncière n'ait pas été abaissée comme promis.
En matière d'investissement, il a exprimé sa déception face à l'abandon des études sur l'ex-gare de marchandises, du projet de pompe à chaleur réversible pour le cinéma-théâtre, ainsi que des travaux liés à l'accueil en mairie. En conclusion, il s'est interrogé sur l'évolution du troisième lot de travaux au temple, déclarant : "Ce budget supplémentaire manque d'ambition, de nouveaux projets et d'une vision claire pour l'avenir de Caussade." Selon Le Petit Journal, ces débats reflètent des tensions croissantes entre l'ancien et l'actuel conseil municipal, suggérant un climat politique en pleine mutation.







