Dans le quartier prioritaire de La Grâce-de-Dieu, à Caen (Calvados), le pôle santé fait face à des défis majeurs suite à l'annonce, fin janvier, de l'arrêt de ses subventions. Partenaire d'une initiative nationale visant à améliorer l'accès aux soins dans les zones défavorisées, il a su mobiliser un large soutien. Le député socialiste du Calvados, Arthur Delaporte, a réagi rapidement en interpellant le gouvernement sur cette situation délicate. Jeudi 12 février 2026, il a annoncé une bonne nouvelle : une garantie de subventions a été obtenue pour 2026.
Les professionnels de santé de ce pôle avaient lancé un cri d'alerte, avertissant les élus locaux des menaces qui planaient sur le financement de l'établissement. L'initiative, qui dure depuis trois ans, vise à faciliter l'accès aux soins pour les habitants du quartier. Selon Ouest-France, les subventions avaient déjà permis d'embaucher huit professionnels de santé chargés de différentes missions, allant des soins à la sensibilisation et à la coordination des équipes.
Cette nouvelle est solide, mais des experts soulignent qu'il reste encore beaucoup à faire pour pérenniser l’accès aux soins dans les quartiers prioritaires. Pour certains, les subventions ne sont qu'une solution temporaire, et la question de la durabilité de ces financements demeure cruciale. Les efforts politiques se poursuivent pour garantir un avenir stable pour ce pôle, vital pour la santé des résidents.
Les citoyens de La Grâce-de-Dieu, désormais rassurés, espèrent que ces financements leur permettront de maintenir un accès aux soins adéquat et d'éviter le retour aux périodes difficiles où les soins étaient inaccessibles.







