Conseillère municipale de Monthoiron depuis plus de deux décennies, Corinne Gauffreau aspire à devenir maire, tout en ne figurant pas en tête de sa propre liste à cause des exigences de parité.
Monthoiron : un choix délicat pour la candidature. Élue depuis 2001, dont deux mandats en tant qu’adjointe, Corinne Gauffreau se lance dans la course aux municipales. Pourtant, elle ne sera pas positionnée en tête de liste, situation pour le moins surprenante. Cette décision découle de la loi qui exige une alternance stricte entre les sexes parmi les candidats. La liste de Gauffreau est composée de huit hommes et sept femmes, rendant impossible le placement d'une femme en position numéro un. Néanmoins, elle promet que si son équipe remporte les élections, c'est bien elle qui deviendra maire, affirmant sa détermination et son engagement.
Montmorillon : une affluence record. Lors d'un meeting de Jean-Luc Souchaud à l’Espace Gartempe, prévue pour 200 personnes, près de 70 chaises supplémentaires ont dû être ajoutées en raison d'une affluence inattendue, dépassant la jauge autorisée de 240. Les candidats ont dû faire preuve d'altruisme en cédant leurs sièges aux derniers arrivants.
Poitiers : succès de Place publique ? Aurore Lalucq, députée européenne et co-présidente de Place publique, a exprimé son soutien à Benoît Tirant, déterminé à tracte aux côtés de Léonore Moncond’huy, la maire actuelle. Pourtant, il est intéressant de noter que Place publique avait précédemment conseillé de ne soutenir aucune liste locale, suscitant des interrogations.
Poitiers : soutien écologiste. Marie Toussaint, députée européenne, visitera Poitiers pour appuyer Léonore Moncond’huy, candidate écologiste. Elle participera à des rencontres avec des militants et des acteurs du dispositif 'Territoire zéro chômeur de longue durée', marquant ainsi son implication dans des enjeux sociaux locaux.
Poitiers : l'essor des comités de soutien. La constitution des comités de soutien est un élément clé d'une campagne électorale réussie. Pour le collectif de Poitiers, Dominique Royoux, un enseignant récemment à la retraite, est nommé parrain, tandis que pour Lucile Parnaudeau, Catherine Ségeron, ancienne clerc de commissaire-priseur, assume cette responsabilité.
De Poitiers à Angoulême. Christine Burgères, ancienne élue à Poitiers, a décidé de se présenter à Angoulême sur la liste de gauche 'Choisissons Angoulême', menée par Patrick Mardikian, témoignant d'un intérêt croissant pour les enjeux municipaux dans cette ville.
Poitiers : des parcours parallèles. Lucile Parnaudeau, candidate de la droite pour 2026, partage un parcours similaire avec Thierry Alquier, ancien tête de liste en 2020. Tous deux ont occupé des postes pour la communauté urbaine de Grand Poitiers, illustrant une continuité dans leurs engagements.
Châtellerault : les listes manquantes. Alors que huit candidats sont sur la ligne de départ à Châtellerault, seules deux listes ont été révélées un mois avant le premier tour. Dominique Pasquet, représentant de l’union de la gauche, et Thomas Baudin, candidat dissident, prennent de l'avance sur le reste de leurs concurrents. Les dates de présentation des autres listes sont encore inconnues, rendant cette campagne électorale quelque peu singulière.
Châtellerault : un choix familial. Véronique Abelin, fille du maire sortant de Châtellerault, est candidate sur la liste de son mari Bruno Drapron à Saintes. Sa nomination comme adjointe responsable des patrimoines, de la médiation et du tourisme a été officialisée, renforçant les liens familiaux dans la politique locale.







