Le 15 mars prochain, Hervé Gerbi, candidat centriste épaulé par le parti Horizons d'Édouard Philippe, a récemment réalisé un meeting au cinéma Chavant, attirant entre 200 et 250 participants. Ce rassemblement n'a peut-être pas propulsé sa renommée, mais a clairement éveillé la curiosité des Grenoblois.
À quelques mois des élections municipales, Gerbi, qui a été l'un des premiers candidats à se lancer dans la course en avril 2025, termine sa campagne avec une dynamique croissante. Les retours dans la salle ont révélé que beaucoup des présents étaient là par curiosité, tels que ceux à la recherche de "plus d'informations" sur le candidat. D'autres, affichant des a priori positifs, ont exprimé leur intérêt : "Je suis attiré par le centre", "Il semble franc et sincère", en soulignant l'importance de sa connaissance de la ville.
Faire de Grenoble une ville "sûre, juste, vivante et solaire"
Hervé Gerbi a su captiver son public avec un discours percutant, mêlant critiques à droite et à gauche, tout en présentant des engagements concrets. Parmi ses propositions, il promet la gratuité des cantines, une baisse des tarifs d'électricité par le biais d'un grand programme solaire, un gel des taux de taxe foncière, et l'abandon des projets actuels comme l'Esplanade et la grande bibliothèque. Son mantra : "compétence et efficacité". Gerbi a affirmé : "Dans les 120 premiers jours suivant mon élection, je présenterai un plan d'action précis, chiffré et accessible." Cette affirmation pourrait potentiellement influencer la campagne, d'autant que Pierre-Édouard Cardinal, un autre centriste, a récemment rallié Alain Carignon, diversifiant ainsi un peu plus le paysage politique grenoblois.







