Le 13 février, des attaques russes ont fait six victimes, dont trois jeunes frères, dans la ville de Kramatorsk. Ces frappes ont touché un quartier résidentiel, entraînant la mort de deux jumeaux de 19 ans et de leur petit frère de 8 ans, informe le parquet régional de Donetsk. Tragiquement, leur mère de 43 ans et leur grand-mère de 65 ans ont également été blessées dans l'attaque, qui s'est déroulée dans la soirée de jeudi.
Les autorités locales ont fait état d'un quatrième décès, celui d'un homme né en 1962, lors de ces frappes dévastatrices. La souffrance ne s'arrête pas là : dans la région de Zaporijjia, un homme de 48 ans a perdu la vie suite à une attaque de drone visant un immeuble résidentiel.
D'autres attaques ont eu lieu, notamment dans la région d'Odessa, où un civil a été tué et six autres blessés, dont trois grièvement, selon les services de secours. Les frappes de Moscou s'intensifient, provoquant un climat de peur parmi les civils. Les autorités ukrainiennes condamnent ces actes, les qualifiant de frappes délibérées contre des cibles non militaires.
La Russie intensifie ses bombardements sur les infrastructures essentielles ukrainiennes, notamment le réseau énergétique, rendant des centaines de milliers de personnes vulnérables à l'hiver rigoureux. Selon un rapport du ministère de l'Énergie, ces attaques visent à priver la population de chauffage et d'électricité, exacerbant la crise humanitaire dans le pays.
Des experts, comme le analyste militaire Oleg Zhdanov, affirment que cette stratégie de bombardement est un signe de désespoir de la Russie face aux avancées ukrainiennes sur le terrain. Ils avertissent que la communauté internationale doit intensifier son soutien afin de protéger les civils et empêcher de telles atrocités.







