Joël Hocquelet et Valérie Pérali ont chacun organisé un meeting, ce jeudi 19 mars, pour galvaniser leurs partisans dans cette course électorale. Quant à André Belacel, il a prévu de réunir ses soutiens lors d'une ultime réunion publique ce vendredi soir, à l'approche du deuxième tour fixé au 22 mars.
Alors que le maire sortant, Joël Hocquelet, cherche à mobiliser les abstentionnistes et les électeurs de droite souhaitant s'opposer à l'extrême droite, sa liste devra faire face à des adversaires de poids. La liste Rassemblement National menée par André Belacel, ainsi que celle divers droite dirigée par Valérie Pérali, comptent sur le transfert de voix des électeurs qui soutenaient Martine Calzavara et Jean-Luc Dubourg, représentant environ 20% des suffrages.
Dans une ambiance festive mais déterminée, Hocquelet a rassemblé environ 175 personnes, insistant sur la gravité de la situation. Malgré son avance avec 36,77% des voix au premier tour, il est conscient des défis qui se présentent, notamment la forte montée de l'extrême droite à Marmande.
Il critique vigoureusement Valérie Pérali, sans jamais citer son nom, en soulignant la surface de ses propositions et l'absence de véritables solutions. "Mon programme a un cap", déclare-t-il, en opposition à celui d'André Belacel, qu'il accuse d'être dicté par une idéologie parisienne éloignée des réalités locales.
De son côté, André Belacel, deuxième lors du premier tour avec 25,56%, manifeste une confiance croissante. "La dynamique est de notre côté", affirme-t-il, mettant en avant l'absence de consigne de vote de la liste Calzavara comme un avantage. Il appelle les électeurs à réfléchir sur leur choix, poursuivant une campagne centrée sur le thème du vote utile.
Valérie Pérali, malgré son résultat de 17,71%, se montre convaincante dans sa dernière réunion. Son équipe a diffusé un tract attaquant ses adversaires, tout en affirmant qu'elle est le pilier de la droite républicaine. Elle appelle à un "rassemblement utile", plaidant pour une ville à la fois dynamique et sécurisée.
À l'approche du scrutin, les électeurs se retrouveront face à un choix décisif : continuer avec l'équipe actuelle, embrasser le changement proposé par le RN ou opter pour un nouveau souffle avec Pérali. Les enjeux sont clairs et les tensions palpables.







