Noaillac, en plein cœur de la commune de Penne-d'Agenais, est confrontée à des défis de taille. Entre son château emblématique, ses chemins de randonnée, et son église, le maire Arnaud Devilliers peine à naviguer dans un climat de résistance.
En 2017, un projet audacieux de vente de l'église de Noaillac avait suscité une vive opposition. Selon Sud Ouest, cette décision, jugée insensée par de nombreux habitants, fut le point de départ d’une fronde orchestrée par l'association des Amis de l'église Saint-Pierre, présidée par Gilles Ménage, ancien secrétaire général de l'Élysée sous François Mitterrand et propriétaire de l'historique château de Noaillac.
Récemment, un nouveau projet de détournement du sentier de Grande Randonnée (GR) 652 fait jaser. Cette initiative, soutenue en partie par des habitants de Noaillac, pourrait connaître un destin similaire au précédent, vérifiant la résistance du comité local face aux ambitions de la municipalité. Le rapporteur public, selon les déclarations de Sud Ouest, a déjà émis un avis négatif sur ce projet.
Deux projets majeurs, deux visions pour Noaillac : d'un côté, l’attrait commercial et touristique, de l'autre, le respect d'un patrimoine culturel essentiel. La gestion de ces enjeux sera cruciale pour le futur de cette commune de 2 500 habitants, qui lutte pour sa survie financière tout en préservant son héritage.







