Renaissance dévoilera le 10 juin un calendrier pour des primaires potentielles au sein du bloc central, en lien avec la présidentielle de 2027. Gabriel Attal, secrétaire général du parti, a précisé que cette démarche pourrait être envisagée si un consensus autour d’une candidature unique ne se concrétise pas.
Franck Riester, numéro deux de Renaissance, a ajouté lors d'une récente prise de parole : "Nous explorerons toutes les voies, y compris une proposition de calendrier pour des primaires si un rassemblement est difficile sans cette étape préalable," a-t-il déclaré après sa participation à un congrès des jeunes agriculteurs à Bourg-en-Bresse.
Attal maintient toutes les options
Lors d'un entretien, Gabriel Attal a souligné son ouverture à toutes les possibilités concernant cette initiative. Ce comité de liaison, qui vise à rassembler les partis du bloc central, s’est réuni pour la première fois en mai et se retrouvera une nouvelle fois le 10 juin. Il regroupe des représentants de Renaissance, d'Horizons, du MoDem, de l'UDI et du Parti radical, bien que les Républicains soient exclus de ces discussions.
« L'objectif est de former un projet d'espoir pour les citoyens français, afin de solidifier l'union pour éviter une confrontation entre La France insoumise et le Rassemblement national », a précisé Attal.
Philippe reste opposé à une primaire
Édouard Philippe, ancien Premier ministre, avait également annoncé sa candidature à l’Élysée. Les deux anciens membres du gouvernement d’Emmanuel Macron ont évoqué la possibilité d’un rassemblement début 2027 autour d’une candidature unique. Cependant, Philippe persiste à s'opposer à l’idée d’une primaire : « Elle n’aura pas lieu », a-t-il martelé sur France 5. Il a expliqué : "Je ne suis pas contre le principe, mais le paysage politique actuel ne permet pas l'organisation d'une primaire, tant les disparités sont grandes et la confiance entre partis est faible."







