Dans une déclaration saisissante, Donald Trump a exigé dimanche une "démilitarisation complète et immédiate" du Hamas, marquant une nouvelle étape dans sa tentative de résoudre le conflit israélo-palestinien qui secoue la région depuis des décennies. Cette demande fait partie de la seconde phase de son plan de paix, visant à terminer la lutte en cours dans la zone de Gaza.
"Il est crucial que le Hamas honore ses engagements", a déclaré le président américain sur son réseau social Truth Social. En outre, il a annoncé qu'une réunion du "Conseil de paix" se tiendrait à Washington le 19 février, où ce dernier révèlera un engagement financier de 5 milliards de dollars pour la reconstruction des territoires palestiniens.
Un cessez-le-feu fragile en jeu
Rappelons qu'au milieu de ce climat tendu, l’armée israélienne continue de régner sur plus de la moitié du territoire, tandis que le Hamas, au pouvoir depuis 2007, refuse de se désarmer selon les conditions d'Israël. Les deux camps se renvoient la responsabilité des violations du cessez-le-feu institué depuis le 10 octobre.
Le rejet français du "Conseil de paix"
Le "Conseil de paix" proposé par Trump, destiné à mettre un terme à ce conflit, vise également à résoudre divers conflits armés à l’échelle mondiale. Inauguré lors du Forum économique mondial de Davos en janvier, il a suscité des critiques, notamment de la part de la France, qui a décidé de ne pas adhérer à cette initiative sans modifications préalables de sa charte. Au moins 19 pays ont signé ce document fondateur, mais le coût d'entrée de 1 milliard de dollars pour les membres candidats pose question.
Les 5 milliards promis par le Conseil doivent être officiellement confirmés lors de la rencontre à Washington. D'après Donald Trump, cet organe pourrait devenir l'institution internationale la plus influente de l'histoire. Les annonces à venir s'annoncent capitales pour l'avenir de la région et pourraient définir le cadre d'une paix durable entre Israël et la Palestine.







