Ce week-end, lors du conseil fédéral des Ecologistes, Marine Tondelier pourrait voir son statut contesté par des membres de son propre parti. Ces derniers souhaitent remettre en question sa candidature à la présidentielle, surtout si la primaire de la gauche ne se concrétise pas.
Les signataires d'une motion déposée récemment attirent l'attention sur le risque d'une primaire soit absente, soit limitée à un groupe trop restreint pour être significative. Cette motion a été relayée par l'AFP et évoque la nécessité d'un nouveau vote en cas de non-organisation de la primaire avant le 30 octobre 2026.
La décision quant à la candidature des Écologistes pourrait être prise au sein du conseil fédéral, en fonction du périmètre de la primaire qui devrait se tenir le 11 octobre. Les membres revendiquent que Marine Tondelier, élue représentante en décembre 2025, ne devait pas être directement désignée pour l'élection présidentielle sans un processus clair.
Cependant, la direction du parti soutient que les militants ont déjà exprimé leur confiance en Tondelier pour cette échéance électorale. Ils estiment que la discussion autour de la motion constitue une manœuvre inappropriée, détournant l'attention des enjeux cruciaux de la primaire.
D’autre part, Tondelier a récemment affirmé qu'il serait pertinent de réexaminer sa candidature si la primaire n’avait pas lieu. En outre, une deuxième motion a été soumise, abordant la transparence budgétaire du parti, un sujet qui semble susciter des préoccupations croissantes au sein de l’organisation.
L'enjeu actuel réside dans la consolidation des forces au sein des Ecologistes, un défi que l'on pourrait envisager comme un test crucial pour la stratégie électorale à venir. Les déclarations des divers acteurs montrent un besoin urgent de débats éclairés et ouverts, afin de définir une ligne claire.







