La scène, filmée depuis un immeuble à Lyon, expose le lynchage tragique de Quentin, jeune militant nationaliste de 23 ans. Diffusée par TF1 ce samedi, la vidéo a suscité une onde de choc sur les réseaux sociaux et a profondément remis en question la narration d'une simple rixe.
Ce court extrait vidéo, présenté comme l’enregistrement de l’agression de Quentin, montre des agresseurs masqués s’en prenant violemment à lui et à d'autres militants identitaires. Ce dernier se trouvait au rassemblement du groupe Némésis, qui protestait contre la venue de la députée insoumise Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
Des témoins affirment que Quentin a été attaqué par des antifascistes, un récit soutenu par les images. Sur celles-ci, une douzaine de jeunes armés de poings et de pieds semblent porter des coups mortels, tandis que les victimes sont clouées au sol dans une lutte désespérée.
La diffusion de cette vidéo a enflammé les débats en ligne. "Ces images sont terrifiantes. La milice de Mélenchon et LFI a tué," a commenté l'eurodéputée Marion Maréchal, en faisant référence à la violence des événements. Jacques Elie Favrot, collaborateur politique pour le député insoumis Raphaël Arnault, a été reconnu parmi les agresseurs, suscitant encore plus de colère au sein du collectif Némésis.
Sur le réseau social X, l’avocat Pierre Gentillet a qualifié cette scène de "lynchage en réunion". "Dans un monde normal, de tels actes devraient être considérés comme une volonté manifeste de tuer," a-t-il ajouté. De même, l’écrivain Laurent Obertone a insisté sur la gravité des faits.
Jean Messiha, ancien porte-parole de Reconquête, a décrit la scène comme "une mise à mort". Il appelle à une réponse judiciaire immédiate : "Ces criminels doivent être traduits en justice, sinon la tension en France risque d’exploser." À l'étranger, Tommy Robinson, militant identitaire britannique, a dénoncé la lâcheté de ceux qui ont participé à ce meurtre, précisant que si les rôles avaient été inversés, le traitement médiatique aurait été radicalement différent.
Face à ces événements tragiques, la France est face à de nombreuses questions sur la justice et les tensions politiques qui émergent de cette affaire. La protection des citoyens et la réponse des autorités seront au cœur des préoccupations dans les jours à venir.







