Malgré la récente baisse du prix des biens immobiliers à Nantes, les représentants du Rassemblement national (RN) et du Nouveau Parti anticapitaliste-Révolutionnaires (NPA) ne cachent pas leur mécontentement face à la politique du logement actuellement en vigueur dans la ville. Jean-Claude Hulot, le candidat du RN, exprime clairement son désaccord avec la situation, soulignant que les chiffres publiés le 22 janvier par la chambre des notaires de l’Ouest ne suffisent pas à le rassurer.
Actuellement, le prix moyen d'un appartement ancien à Nantes s'élève à 3 400 € le mètre carré, tandis que le prix médian s'établit à 4 377 € en 2023. Cette réalité laisse de nombreux Nantais dans l'incertitude quant à leur capacité d'achat.
Dans ce contexte, Jean-Claude Hulot plaide pour une révolution sécuritaire
ainsi que pour un soutien aux propriétaires
et une liberté de circulation
, afin de redonner de la stabilité au marché immobilier de Nantes.
Pour sa part, Alexandre Gauvin, candidat NPA-Révolutionnaires, met en lumière la grande difficulté d'accès à la propriété pour les salariés. Selon lui, même aux prix actuels, l'acquisition reste impossible sans un apport d'héritages modestes
. Il appelle à une régulation des prix et à un débat sur les projets d'urbanisation, loin de toute logique de profit, afin d'assurer le droit au logement pour tous.
Ces débats sur l'immobilier à Nantes témoignent d'une problématique plus large, que de nombreux experts soulignent comme cruciale pour l'avenir de la ville. La nécessité d’un équilibre entre l'écoute des besoins de la population et les réalités du marché immobilier semble plus pressante que jamais.







