Les rumeurs de départ d'un quatrième cadre au sein du comité d'organisation des JO Alpes 2030 ont contraint les organisateurs à convoquer une réunion d'urgence. Selon le quotidien Le Parisien, le président du Cojop, Edgar Grospiron, a pris la décision de se séparer de son directeur général, Cyril Linette.
Fabrice Pannekoucke, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, co-financeur du projet aux côtés de la région PACA, a exprimé ses préoccupations : "Il est essentiel d'éliminer les tensions internes pour concentrer nos efforts sur la réussite des JO. Nous devons favoriser un environnement stable qui permettra à toutes les parties de collaborer efficacement pour cet événement majeur. Les distractions inutiles, que nous appelons les 'chicaillas', ne doivent pas interférer avec nos objectifs. En ce moment crucial, notre priorité doit être le soutien à nos athlètes", a déclaré Pannekoucke.
Concernant la nature de la discorde, il a précisé : "Ce n'est pas un problème financier. Au contraire, des difficultés de fonctionnement et de gouvernance sont à l'origine des tensions. L'organisation doit se stabiliser pour éviter irritations et frictions." Selon lui, des ajustements au sein de la direction sont nécessaires pour garantir l'efficacité du Cojop.
Le soutien de Pannekoucke à Edgar Grospiron à la présidence du Cojop reste ferme : "Je crois en une organisation qui peut livrer les Jeux de la meilleure manière possible. Nous travaillons tous vers le même objectif : le succès de l'événement. La situation actuelle doit nous inciter à renforcer notre cohésion".
Alors que l'échéance s'approche, ces troubles internes soulèvent des interrogations sur la capacité du Cojop à mener à bien un événement aussi complexe que les JO. La détermination à surmonter ces défis sera essentielle pour assurer le succès des Jeux d'hiver 2030 dans les Alpes.







